Présentation de la gravité du cas

Présentation de la gravité du cas
Il est très exactement 23H42 en ce mercredi soir du doux mois de novembre. Coco et Léa sécheront les cours dans quelques heures et Mouss dort (ou pleure) après un ayé silencieux mais évident, comme chaque mercredi, avec une ponctualité déconcertante.
Nous profitons donc de cet instant solennel, surplombé d'une affiche géante de clan campbell de quelques mètres de hauts sur autant de large, pour vous faire partager les instants uniques et mémorables qui se sont passés, se vivent et se viveront au sein de ce 96 rue Rabelais (près du bar), batîsse mémorable où roule des caddies, passe des matelas par la fenêtre, pousse des plantes vertes nétoyées à la bière, des séquences émotions pour cause de lentilles hurtiquantes (pour maillet, steven, momo...bref nos potes incultes : hurtiquantes vient du latin hurticus et qui veut dire qui grattouille), aux réveils malgré nous, à la ponctualité de ce fameux 21h, au futur lit de léa sur le palier, à ces doux petits coups tapés au plafond par nos chers voisins, aux nombreux voyages à la benne à verre, aux achats compulsifs (88 rouleaux de PQ...), au ménage et à la vaiselle les lendemains de carnage (souvent en fait, d'ailleurs merci à éric et au marseillais), à la star ac' et aux frères scott, aux tâches sur la moquette, aux pannes d'un certain (chut, il est émotif...), au sang du Christ qui accompagne nos repas (du bon rouge quoi), à l'amour fou entre Mouss... et sa X-BOX,à notre futur perroquet, aux cheveux (voir poils[masculins]) dans la douche, à la petite bourgeoisie qui boit du champagne, aux sessions pause pipi du haut du balcon entre couilles,

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 17:57

Modifié le samedi 22 novembre 2008 10:27

Les relations, officielles ou officieuses, qui marchent...ou pas

Les relations, officielles ou officieuses, qui marchent...ou pas
* Coco et Cassandre

Il était une fois un jeune petit dépravé au grammage stable, qui, lors d'une soirée où son état était habituel courtisa, avec tout son charme inné (branlable) (imaginé la bête à sa 5ème bouteille, après avoir gentiment croisé de près, très près un caddie) bref dragua comme un porc une damoiselle nommée, à tout hasard, Cassandre, au pif, lors de notre crémaillère. Tout se passa plus ou moins bien, comprennez qu'elle était bourrée, jusqu'au réveil où malencontresement, elle s'éveilla dans son lit, blotti dans ses bras, tout le charme résidant dans la façon dont dort ce jeune dépravé (bouche ouverte et bave garantie si soirée arrosée, la cas étant ...). Excepté le fait que leur deuxième rencontre et retrouvaille se caractérisa par une bise tout aller pour le mieux du monde dans leur couple, Coco passa la plus belle semaine de sa vie (alcool quand tu nous tiens).
Bilan : Cassandre ne parle plus à Coco car elle lui repproche des choses qu'il lui repproche d'avoir elle même dit, bref, c'est fini :)




* Léa et quelques plans cul

Après la tentative du trottoir, qui s'est avérée assez fructueuse sur le plan financier, c'est avec un certain dépit que nous , colocs, constatons, que Léa étant tellement gourmande, fait des heures sups avec des connaissances (tant les notres que les siennes, ils se reconnaitront). Plusieurs amorces ont d'aileurs pu être constatées après une invitation au restaurant, ou encore le va et vient incessant s'effectuant dans ces draps, ou encore des défis consistants à faire grimper la sève lors d'une DGSE éclaboussée et enfin, les multiples propositions d'orgies collectives...



*Mouss et Lucile

Tout d'abord, le fait de parler de "couple" et de simon en une seule et même phrase est soit très comique, soit contradictoire, voir mensonger pour ne pas dire impossible.
Mais il nous a surpris, ému, touché, bouleversé (nan, nous nous n'avons pas pleuré... sauf peut être de rire), bref, Simon a eu (oui je parle au passé et je ne dis pas "aura") ce que l'on appelle communément une "petite copine", pendant une durée plus ou moins déterminé (surtout moins). Mes félicitations à l'intéressée d'avoir supporté, tenu, subit, espéré, cru (la blague), et enfin, durement abandonné, ramené à la triste réalité : Mouss est incasable, en plus d'être insortable (et impuissant). Ce fut court mais alcolisé, planifié, offrant à ses colocataires un bon exemple à ne pas suivre. . .

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 18:16

Modifié le samedi 22 novembre 2008 10:22

Un dilemme se pose

Un dilemme se pose
La grande question du jour : de quoi doit-on se débarasser à la coloc ? Pourriez vous nous éclairer ?


La coloc ne faisant que 80 m², nous arrivons à saturation de notre espace vital, en effet, nous devons nous séparer d'un déchet et c'est vous chers visiteurs qui allez décider...
D'un côté, Léa et ses histoires de cul s'entassant au fur et à mesure et nous dévalisant nos pommes à longueur de semaine tout en saupoudrant ses draps de foutre, de l'autre notre bien-aimée pile d'ordures ménagères qui n'a toujours pas atteint le plafond (objectif fixé pour Noël).
C'est pourquoi au regard de l'importance de cette décision, nous vous demandons de nous aider dans ce choix titanesque, entre une pile d'ordure et une pile de préservatifs usagés.

Merci d'avance nous attendons vos suggestions avec impatience.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 08:55

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J'ai comme un doute sur la véritable nature de mes chers colocs ...

Je me demande parfois si je vis véritablement avec deux HOMMES ... :)
J'irais vérifier ^^



premièrement : l'un(e) se maquille ....

# Posté le lundi 12 janvier 2009 13:10

?

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Deuxièmement : L'un(e) embrasse des hommes
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# Posté le lundi 12 janvier 2009 13:13